mots-passants

Paroles du bout du monde.

J'ai vu des mots tendres, j'ai vu des mots d'excuse, j'ai vu des gros mots
J'ai vu des mots à prendre des mots qui accusent et même des mots en trop
J'ai vu des mots passants, j'ai vu des mots vexants, j'ai vu des mots tranchants comme un pieux
J'ai vu des mots qui immobilisent des mots sans mobile et même des mots creux
J'ai vu des Mohammed, j'ai vu des Mauricette
J'ai surtout vu que j'avais fait ce voyage pour rien
J'ai vu de mauvais mots, j'ai vu des bons moments
Et que finalement la source n'était pas si loin
Cette histoire, c'est la tienne, c'est la mienne, elle est bien réelle

Paroles de deux poètes a la plume trop leste.

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Bouquet de nerfs.


Journée de la pleine lune
Au sommet de la dune
A caresser de loin ton chien

T'oublies or not t'oublies
Les ombres d'opalines
au rendez-vous suivant, j'attends
Au fond d'une autre limousine
Qui ne vaut pas plus cher
Que ce bouquet de nerfs

A frôler la calanche
Les étendues salines
A perte de vue on s'imagine en Chine

Trompe la mort et tais-toi
Trois petits tours et puis s'en va
J'opère tes amygdales
Labyrinthiques, que dalle
Ne m'est plus rien égal
Je sais je n'ai offert que des bouquets de nerfs

Rubis de Sade et jade, déjà je dis non
Diamant, c'est éternel
Des fleurs, des bouts du ciel immense

La liste des parfums capiteux
Capitalistes c'est bien bien
Mais olfacultatif
Liste en boule, au panier
Finalement j'ai offert quelques bouquets de nerfs

Agendas donnez-moi
De vos dates à damner
Tous les bouddhas du monde
Et la Guadalupe

S'il arrive qu'un anglais
Vienne me visiter
Dans la métempsychose
Je saurai recevoir je peux lui en faire voir de la sérénité
Et même lui laisser un certain goût de fer
Et ce bouquet de nerfs

 

Noir desir.

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néant

"Là, j' viens d'ouvrir les yeux, j' ne comprends pas, mes mains, mes jambes, mon corps tremblent, et y'a mon coeur qui se bat contre ma cage thoracique, il frappe comme jamais, pourtant je suis encore assise. Une image me revient, juste avant j'ai fait une constatation, oui.. voila, j' m’en rappelle, c'était en rapport avec lui...

Autour de moi, des personnes, elles bossent sur des pc, ils n'ont rien vu, rien entendu, pas même les grincements de ma mâchoire. Mes jambes tremblent de plus en plus, bordel, que puis-je faire, les aveugles restent centré sur l'écran, de toute façon j' ne veux pas de leurs aides, personne n'a le droit de me toucher, je suis devenue une bombe a retardement, y'a un tic tac dans ma tête... il continue.. tic tac tic tac.. Bordel, qu'il s' arrête. Je me lève, manque de tomber, ma tête tourne, j'ai chaud, très chaud, j’entends les palpitations de mon cœur raisonner dans ma tête, dans ton mon être ; je suis une sorte de boite,mais faite de quoi ?il y a mon sang qui bat dans mes tempes, mes veines tembourinent, ma tête va exploser, et j’ai toujours ce goût amère... ou plutot acide, oui voila, il est acide .Mes pieds avancent tout seuls, je me cogne contre chaque mur, chaque coin, j’ne sais pas ou je vais, mais je vais, et a chaque pas je manque de tomber. Il y a des escaliers, je les descends, m’agrippe a la rampe, mes jambes ne répondes plus, ne tiennent plus, j’ai le dos trempé de sueurs froide, et ces tic tac tic tac m’obsèdent, ils ne cessent, ma tête va vraiment exploser, je  cours . Une porte se dresse devant moi, sans m’ pauser de question je l’ouvre, la franchie, me voila ailleurs, en pleur, ha oui parce que des larmes se sont misent a couler, des larmes venues de nulle part, je n’ai pas compris, je n’savais même pas qu’il m’en restait, mais elles sont bien la, a couler a flot sur mon visage, glissant jusque dans mon cou, l’allure de cadavre qu’j’dois avoir... mes cheveux se sont collés a mon front en sueur, et je n’ai pas besoin de miroir pour savoir que mon teint est livide, je suis amorphe, mais je continue a marcher. Me voila dans un couloir, je le traverse, des sanglots dans la gorge, je les étouffe tant qu’je peux, mais controler mon corps est assez dur... Je pleur, enfin j’ai des larmes,  mais elles sont silencieuse, j’les en remercie, et les tic tac qui ont augmenter, je serre ma tête entre mes mains prise de sursaut, j’n’ arrive pas a les pauser bien longtemps, elles se mettent a s’agripper a mes cheveux, et frapper mon visage, bordel mon corp est timbrer, qu’est ce qu’il m’arrive ?!J’atteints une pièce, j’ouvre la porte, les murs sont pâle mais pas autant que moi, je me vois ,la dans la vitre, non ce n’est pas moi, ce n’est pas possible .TIC TAC, non, non ce n’est pas moi, ce visage funèbre, mortifié, n’est pas le mien ! TIC TAC ! Je m’écroule, BOUMMMMMMMMMMMMMM . HAAAAAAAAAaa. Je hurle, mais pas un bruit sort de ma bouche. Je Hurle encore, et encore, mais toujours rien, je me suis entouré de mes bras, je n’arrive plus a les enlevé, je me suis crée ma propre camisole,je suis en boule, me balancant d'avant en arrière, telle une autiste en pleine crise de je n'sais quoi,  je hurle, encore et encore, je m’ essouffle, je suffoque, je vomis de l’acide, ma gorge me brule,  je suis allongée par terre , en boule, aenfermé de mes bras, les yeux clos, enfermé dans ma tête, mes larmes martèlent le sol, mon paysage intérieur est le devenu chaos, je n’ai rien compris rien, je n’arrive plus a respirer, je supplie qu’on vienne arreter ces convulsions, je hurle une dernière fois et...

Je suis assise dans mon lit, trempé, je tremble encore, la pièce est noir, sur mon visage on peut encore sentir le passage de larme, je suis seule.. ha non.. Il dort profondément, a coté de moi. Ma tête me brule, et je saigne, j’ai du me mordre la langue... Je l’entends bouger, il ouvre les yeux, me regarde...

Ce n’était qu’un cauchemard

par contre, j'entends toujours quelque chose dans ma tête, ce ne sont plus des tic tac, non, ce sont des mots, lui s'est rendormi, et.. Merde, un hurlement! c'est ma tête qui a hurlé! heureusement, ma bouche est restée fermée..

Faut que j'aille boir, je me lève, et tombe."

 

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bored

J’arrive, 19h20, j’ai passé la journée au bahu, je suis fatiguée, simplement fatiguée… ca doit etre, dailleurs ce que je répète le plus en ce moment, « je suis fatiguée »

« cava ?

-j’suis fatiguée.. »

c’est la seule chose que j’ai a dire, je n’ai aucune ‘explication profonde a donner, et puis a quoi bon décrire l’abstrait ? décrire les remous d’un esprit trouble ?

Je suis fatiguée, mon corps est las, il se nourrit de temps a autre , lorsque l’envie lui prend, lorsque la lucidité illumine l’assiette.

Donc, j’arrive, 19h20, je monte ces foutus escaliers, la tete aussi lourde que le putain sac a dos, j’ouvre ma porte, enfin, la porte, allume, puis éteins la lumière, c’est bon, aujourd’hui j’ai eu ma dose. Je m’ étale sur le lit, la tete vers les cieux, le corps bien creux, bordel j’suis fatiguée…

Un coup de file, mon coup d’file de vie, malheureusement ce n’est pas son souffle…

Je reste autant fatiguée. Je taff, me lave, peins, dessine, la lumière s’ éteint pour de bon, je m’ endors lui au bout du file, sa voix pour berceuse, je m’endors, me réveille, me rendors, ayait c’est foutu j’ai quitter la phase du sommeil paradoxale, j’ne suis plus que dans celle superflu, demain j’serais encore crevée, mais bordel, que ces nœuds se dénouent…

(élodie)

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culture.

L’histoire du Bauhaus. Le Bauhaus Le Bauhaus est une école d’architecture et d’arts appliqués créée par l’architecte Walter Gropius en 1919 à Weimar. Née de la fusion de l’Ecole Supérieur d’Arts Plastiques et de celle des Arts et Métiers de Weimar, le Bauhaus avait pour principes fondateurs ceux de William Morris et du mouvement Arts and Crafts : l’art se devait de répondre aux besoins de la société. La distinction entre les beaux-arts et la production artisanale était désormais jugée caduque. Cette nouvelle institution fut successivement dirigée par trois architectes, Welter Gropius, son fondateur, de 1919 à 1928, Hannes Meyer, de 1928 à 1930, et Ludwig Mies Van der Rohe de 1930 à 1933, elle connut trois localisations : -Weimar, -Dessau -Berlin. Ses(qui ?) recherches et réalisations ont aussi bien influencé l’architecture du XXème siècle que la production de multiples objets utilitaires : chaises, lampes, service à café, mais aussi rideaux, papiers peints qui, aujourd’hui copiées et banalisés, se retrouvent dans les rayons de la grande distribution et dans notre environnement quotidien. L’école a aussi utilisé la danse et la photographie(c’est tout ?). Ce mouvement posera les bases de la réflexion sur l'architecture moderne, et notamment celles du style international. [La Révolution Industrielle a permis la production massive d’objets utilitaires mais sans beauté. Elle a d’autre part fourni beaucoup de nouveaux matériaux. Dès lors l’objet industriel risquait de s’opposer au bel objet comme l’industrie à l’artisanat. Au milieu du XXème siècle, les artistes cherchent à réconcilier Art et Industrie. Cette période est marqué par les architectes Henry Van de Delde, et William Morris. Ils proposent aux artistes de travailler avec les artisans, de rehausser l’artisan au rang d’artiste ou inversement… L’artiste doit mettre le beau au quotidien et a la portée de tout le monde. Lors de l’effondrement de la monarchie russe en 1917 le Bauhaus va rassembler de prestigieux créateurs et peintres du début du siècle, tels que Kandinsky, Klee et Mies Van der Rohe, architecte dont les idées s’opposent souvent, engendrant de nombreux conflits, et changeants d’orientation comme le montrent à quatre ans d’intervalle les deux emblèmes d’un Bauhaus, expressionniste, bouillonnant en 1919, calme, géométrique, regardant l’avenir en 7923. ] Walter Gropius estime qu’il est impossible d’échapper aux méthodes industrielles de production, mais il faut que l’objet soit beau, ce qui ne peut que faciliter sa vente. Le technicien et l’artiste doivent collaborer, ce qui n’est réalisable que dans le cadre d’une école. L’élève sera confié à un « maître de forme » artiste, et à un « maître d’atelier » artisan, les résultats sont décevants. En 1923, le concret l’emporte sur le rêve, le projet n’est plus « d’orner la vie », mais d’ « organiser, et de reconstruire le pays » . C’est l’époque du constructivisme qui arrive avec l’émigration russe, la beauté des formes et leur utilité sont associées ou simplifiées, ce qui est parfaitement adapté à sa fonction et ne peut être que beau. Pour Gropius, l’artisanat n’a jamais été une fin mais un moyen pédagogique pour permettre à l’élève d’appréhender de nouvelles formes de beauté. Il pense que l’enseignement doit déboucher sur de véritables créations, sur l’élaboration de prototypes destinés à l’industrie et non plus sur de simples objets de décoration, boiseries sculptées, fers forgés… ce qui inquiète les artistes. Le Bauhaus bien que, soutenu par Chagall et Einstein, décide sa dissolution en 1925, attaqué (oui ou non?) par les milieux conservateurs, il décide de renaître à Dessau, devenant une « Ecole Supérieur de Conception de Forme » dont le but est de former, de produire, et de vendre. Il n’y a plus de distinction entre « maîtres de formé et « maîtres d’atelier » . Des formations nouvelles sont organisées : le nouvel atelier de typographie assure la maquette, la composition et l’impression. La mise en page doit se faire en fonction de la logique du texte à imprimer ; de nouvelles polices de caractères sont créées, les majuscules sont supprimées. L’architecture prend une place essentielle, elle doit être scientifique. En 1928, Gropius démissionne, son successeur Hannes Meyer va accentuer cette évolution, il ne s’agit plus seulement de trouver une forme correspondante à l’usage de l’objet mais de répondre aux besoins de la société : partir des besoins de la société pour concevoir des formes, et non proposer des formes que l’on suppose correspondre à ces besoins. Le tout étudié scientifiquement. L’architecture s’impose. Les disciples scientifiques prennent le pas sur les artistiques : il faut connaître l’économie sociale, il faut avoir des notions de psychologie pour construire et équiper un logement. Le Bauhaus ne travaille plus sur des projets théoriques mais sur des commandes précises. Le Bauhaus fut violemment critiqué par les nazis dès leur arrivée au pouvoir en 1933, Joseph Goebbels déclarant même en 1935 : « J'ai trouvé dans le Bauhaus l'expression la plus parfaite d'un art dégénéré ». En réalité, les nazis reprochaient au Bauhaus son passé communiste : de nombreux membres du Bauhaus étaient membres du parti communiste et avaient d'ailleurs participé au départ de Hannes Meyer de la direction, son successeur, Mies Van der Rohe est un architecte prestigieux, qui ne parviendra pas à surmonter la crise que subit l’Allemagne. En 1933, le Bauhaus ferma ses portes sous la contrainte des nazis et ses artistes pourchassés durent s'enfuir souvent aux États-Unis, un d’eux Laszlo Moholy-Nagyi fondera à Chicago le New Bauhaus (1937-1938) plus tard rebaptisé Chicago Institute of design. Les valeurs et les principes du Bauhaus dominèrent l’art et l’architecture des Etats-Unis pendant des décennies et contribuèrent en grande partie à l’avènement du style international.

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Le marché des illusions

Bienvenue dans l'univers des instants magiques,
où les rencontres éphémères se mêlent,
aux discussions philosophiques,
au marché des illusions;
le marchand de sable vend du rêve  

(B. C)

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Yaaaaaaaah

http://www.youtube.com/watch?v=6ve21nvzGLA

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Dialogue de muet

La mère

Elle a la tête osée contre la vitre, elle est toujours ainsi lorsqu’on rentre de la gare, on ne la voit plus, on ne l’entend plus, ses cheveux recouvrent son visage, habituellement elle pleure, cette fois ci non, soit le soleil lui a adouci sa peine, soit il l’a serrer assez fort pour emmener avec lui ses larmes, ou soit, elle a pleurer dans ses bras, lui trempant l’épaule, vidant la maison de tout les mouchoirs, la dernière hypothèse doit etre la bonne vue les petits yeux qu’elle avait en partant. Ca me fait mal de la voir se recroqueviller comme ca... elle ne sourit jamais aussi bien que lorsqu’il est la, j’en ai pleuré, je l’avoue, j’en ai pleuré, la voir si heureuse ma rendu si... haaaa... C’est ma fille vous comprenez ? c’est ma petite fille, qui s’est tant de fois détruite dan s son coin, on aurait pu la perdre, ca c’est sur, je le sais, j’en tremble encore, et puis je sais qu’elle a fait des choses vraiment pas bien dans notre dos. Je déteste lorsqu’elle sent le tabac, je déteste lorsqu’elle boit, ou je détestait, car elle ne boit plus beaucoup, je l’aime lui, et tout le bien qu’il a fait autour de lui... Tien, elle lève la tête, un sourire, c’est déjà ca, ses yeux appauvrissent son visage de réele joie mais bon... elle a levée la tête, c’est déjà ca. Le paysage est beau, le ciel est beau, tout est beau, même ma peine.

La jeune fille

Il vient de partir, il me manque déjà, j’ai froid, j’ai toujours froid lorsqu’il n’est pas la. Ce soir je vais mal dormir, fait chier, enfin non, vu comme j’ai pleurer tout a l’heure je vais m’écrouler, pleurer fatigue beaucoup, mes yeux me brulent. J’ai envie d’une cigarette, j’la fumerait en allant chez mon frère, je n’ai pas envie de les voir, je sais déjà ce que je vais ressentir, ma copine distance va se ramener, j’vais etre encore lointaine, je sais qu’ils me reproche cette distance que je mets entre moi et eux, j’aimerais l’enlever, mais que puis-je leur dire sur moi sans leur faire peur, ok je pourrais leur parler du présent, mais je suis ce qu’a fait de moi le passé... hahaaaa, je suis chiante.. Tien, le soleil s’est caché, j’fais tant de peine a voir ? il me manque... comme il me manque...

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Mouvement artistique.

L’histoire du Bauhaus.

 

Le Bauhaus

 

Le Bauhaus est une école d’architecture et d’arts appliqués créée par l’architecte Walter Gropius en 1919 à Weimar.

Née de la fusion de l’Ecole Supérieur d’Arts Plastiques et de celle des Arts et Métiers de Weimar, le Bauhaus avait pour principes fondateurs ceux de William Morris et du mouvement Arts and Crafts : l’art se devait de répondre aux besoins de la société.

La distinction entre les beaux-arts et la production artisanale était désormais jugée caduque.

Cette nouvelle institution fut successivement dirigée par trois architectes, Welter Gropius,

son fondateur, de 1919 à 1928, Hannes Meyer, de 1928 à 1930, et Ludwig Mies Van der Rohe de 1930 à 1933, elle connut trois localisations :                                        -Weimar,

-Dessau

-Berlin.

Ses(qui ?) recherches et réalisations ont aussi bien influencé l’architecture du XXème siècle que la production de multiples objets utilitaires : chaises, lampes, service à café, mais aussi rideaux, papiers peints qui, aujourd’hui copiées et banalisés, se retrouvent dans les rayons de la grande distribution et dans notre environnement quotidien. L’école a aussi utilisé la danse et la photographie(c’est tout ?). Ce mouvement posera les bases de la réflexion sur l'architecture moderne, et notamment celles du style international.

 

 

[La Révolution Industrielle a permis la production massive d’objets utilitaires mais sans beauté. Elle a d’autre part fourni beaucoup de nouveaux matériaux. Dès lors l’objet industriel risquait de s’opposer au bel objet comme l’industrie à l’artisanat.

Au milieu du XXème siècle, les artistes cherchent à réconcilier Art et Industrie. Cette période est marqué par les architectes Henry Van de Delde, et William Morris. Ils proposent aux artistes de travailler avec les artisans, de rehausser l’artisan au rang d’artiste ou inversement…

L’artiste doit mettre le beau au quotidien et a la portée de tout le monde. Lors de l’effondrement de la monarchie russe en 1917 le Bauhaus va rassembler de prestigieux créateurs et peintres du début du siècle, tels que Kandinsky, Klee et Mies Van der Rohe, architecte dont les idées s’opposent souvent, engendrant de nombreux conflits, et changeants d’orientation comme le montrent à quatre ans d’intervalle les deux emblèmes d’un Bauhaus, expressionniste, bouillonnant en 1919, calme, géométrique, regardant l’avenir en 7923. ]

 

Walter Gropius estime qu’il est impossible d’échapper aux méthodes industrielles de  production, mais il faut que l’objet soit beau, ce qui ne peut que faciliter sa vente.

Le technicien et l’artiste doivent collaborer, ce qui n’est réalisable que dans le cadre d’une école.

L’élève sera confié à un « maître de forme » artiste, et à un « maître d’atelier » artisan, les résultats sont décevants. En 1923, le concret l’emporte sur le rêve, le projet n’est plus « d’orner la vie », mais d’ « organiser, et de reconstruire le pays » . C’est l’époque du constructivisme qui arrive avec l’émigration russe, la beauté des formes et leur utilité sont associées ou simplifiées, ce qui est parfaitement adapté à sa fonction et ne peut être que beau. Pour Gropius, l’artisanat n’a jamais été une fin mais un  moyen pédagogique pour permettre à l’élève d’appréhender de nouvelles formes de beauté. Il pense que l’enseignement doit déboucher sur de véritables créations, sur l’élaboration de prototypes destinés à l’industrie et non plus sur de simples objets de décoration, boiseries sculptées, fers forgés… ce qui inquiète les artistes.

Le Bauhaus bien que, soutenu par Chagall et Einstein, décide sa dissolution en 1925, attaqué (oui ou non?) par les milieux conservateurs, il décide de renaître à Dessau, devenant une « Ecole Supérieur de Conception de Forme » dont le but est de former, de produire, et de vendre. Il n’y a plus de distinction entre « maîtres de formé et « maîtres d’atelier » .

Des formations nouvelles sont organisées : le nouvel atelier de typographie assure la maquette, la composition et l’impression. La mise en page doit se faire en fonction de la logique du texte à imprimer ; de nouvelles polices de caractères sont créées, les majuscules sont supprimées.

L’architecture prend une place essentielle, elle doit être scientifique.

En 1928, Gropius démissionne, son successeur Hannes Meyer va accentuer cette évolution,

il ne s’agit plus seulement de trouver une forme correspondante à l’usage de l’objet mais de répondre aux besoins de la société : partir des besoins de la société pour concevoir des formes, et non proposer des formes que l’on suppose correspondre à ces besoins.

Le tout étudié scientifiquement.

L’architecture s’impose. Les disciples scientifiques prennent le pas sur les artistiques : il faut connaître l’économie sociale, il faut avoir des notions de psychologie pour construire et équiper un logement. Le Bauhaus ne travaille plus sur des projets théoriques mais sur des commandes précises.

 

Le Bauhaus fut violemment critiqué par les nazis dès leur arrivée au pouvoir en 1933, Joseph Goebbels déclarant même en 1935 : « J'ai trouvé dans le Bauhaus l'expression la plus parfaite d'un art dégénéré ». En réalité, les nazis reprochaient au Bauhaus son passé communiste : de nombreux membres du Bauhaus étaient membres du parti communiste et avaient d'ailleurs participé au départ de Hannes Meyer de la direction, son successeur, Mies Van der Rohe est un architecte prestigieux, qui ne parviendra pas à surmonter la crise que subit l’Allemagne. En 1933, le Bauhaus ferma ses portes sous la contrainte des nazis et ses artistes pourchassés durent s'enfuir souvent aux États-Unis, un d’eux Laszlo Moholy-Nagyi fondera à Chicago le New Bauhaus (1937-1938) plus tard rebaptisé Chicago Institute of design. Les valeurs et les principes du Bauhaus dominèrent l’art et l’architecture des Etats-Unis pendant des décennies et contribuèrent en grande partie à l’avènement du style international.

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Trouve une page, un passage, un mot, des maux

"[...] Nous avons inventé la lumiére pour nier l'obscurité. nous avons mis des étoiles dans le ciel, éteignez les étoiles et contempler le ciel. Que voyez-vous? Rien. Vous étes en face de l'infini que votre esprit limité ne peut pas concevoir et ne voyez plus rien, et cela vous angoiss d'étre face a l'infini, rassurez vous , vos yeux s'arréteront toujours sur les étoiles qui obstruent leur vision et n'irons pa splus loin. [...] que lobscurité que vous percevez plutot que vous ne la voyer, lobscurité n'est pas hors de vous, elle est en vous. Je porte la malédiction de la lucidité, les yeux de mon esprit sot grands ouverts sur la vie et contemplent le vide.[...] [...]pourtant je suis bien chez moi, je traine en peignoir toute la journée, dans l'atmosphére vicée par les montagnes de clopes que je fume, je n'ouvre jamais la fenétre. Je préfère crever asphyxiée que crever de frois. je bouffe rien, je nia pas faim. Pour me soutenir je prends des Di-antalvic, plus de gueule de bois, plus de courbateures plus de migraine, pour me réveiller je prends de la coke, plus de fatigue plus de déprime. Les jours passent ainsi depuis trois mois. J'aime mon visage en ce moment, mes joues sont creuses, mes yeux ne brillent plus et sont dévoré par les cernes, mes lévres sont incolores et ne savent plus sourire, je suis maigre, pale , jaime cette apparence ectoplasmique je suis allégorie de ma propre déprime, lincarnation du laisser aller et du desepoire[...]
Hell de Lolita Pille
                                              

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Et le monde sera beau

"Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs [�] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler si vous ajoutez le bruit et l'odeur, hé bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela".Jacques Chirac-19 juin 1991

Estelle et sa face de Malienne.


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Têtes raidesssssssss

Les clans des rues les clandestins
Les cris des chiens hurlent à la ronde
J'suis pas inscrit sur la mappemonde
Y a pas d'pays pour les vauriens, les poètes et les baladins
Y a pas d'pays, si tu le veux, prends le mien

Refrain (x2)
Que Paris est beau
Quand chantent les oiseaux
Que Paris est laid
Quand il se croit Français

Avec ces sans papires
Qui vont bientôt r'partir
Vers leur pays les chiens
On a tout pris, y a plus rien

De rétention en cale de fond j'en ai même oublié mon ombre
J'me promène moins dans vos décombres
On m'a donné un bout de rien
J'en ai fait cent mille chemins
J'en ai fait cent
J'en ai fait un
Un chemin de l'identité, l'iditenté, l'idétiten, l'itendidé
A la ronde
Et dans ce flot d'une idée rien j'aurais plus de nom j'aurais plus rien
Dis moi c'est quand, dis moi c'est quand
Que tu reviens

Refrain (x2)

Avec tous ces champs de tir
Et tous ces fous du tir
Ils visent pas que les lapins
C'est plus du gros sel, c'est des marocains,
Des missiles solaires... ou des skuds
Et moi, avec mon pistolet à bouchon
Je pars au front

Paris s'ra beau quand chantera les oiseaux
Paris s'ra beau, si les oiseaux me notent
Paris s'ra beau car les oiseaux
Allez, Paris s'ra beau

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